02.06.2008

Fragile

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26.05.2008

456 heures

Journée difficile.  Je me suis sens fatiguée, sans arrêt. Toujours cette envie de dormir. Je ne parviens à concentrer mon esprit sur rien, je prends beaucoup de retard dans mon travail. 

J'ai emprunté des livres sonores à la bibliothèque : une histoire des mythes de JC Carrière, des conférences de Foucault (magiques !), des poème de Villon lus par Bashung.

Je m'allonge, mets les écouteurs et me laisse bercer par la voix chaude qui me raconte comment les myhtes ont voyagé, et leurs métarmophoses. La voix m'apaise. C'est à moi qu'elle s'adresse. je me laisse balloter par les intonations.

Enfant, j'avais toute une série de vyniles qui racontaient l'histoire de JS Bach et magdalena, de Pierre et le Loup, de Enfants du capitaine Grant (J. Verne). J'avais complètement gommé de ma mémoire le plaisir sécurisant que je ressentais à l'écoute. 

 

Le sevrage laisse ressurgir les émotions enfouies. C'est en cela qu'il est à la fois déléctable et insupportable.

 

 19x24 heures sans alcool. 

 

25.05.2008

Fiesta over : 432 heures

871812265.jpgAu dernier moment, je me suis dégonflée. Bien qu'on m'ait promis des litres de thé à la menthe bienfaisants, j'ai senti la bête qui me titillait l'estomac. Alors, j'ai avalé un tranxène, j'ai mis mes écouteurs avec les beach boys à fond les tympans et je me suis roulée dans ma couette en attendant que le dragon visqueux se rendorme pour quelques heures de répit.

Je ne suis pas allée au concert. Je n'ai pas prévenu, j'ai coupé mon mobile. Une fois de plus je me suis dégonflée.  C'est un lapin de plus dans mon clapier.

Mais je n'ai bu que du Perrier !